março 18, 2011
Conselho de Segurança das Nações Unidas aprova zona de exclusão aérea na Líbia
A decisão foi recebida com alegria em Bengasi, berço da revolta líbia, onde os opositores do regime de Khadafi dispararam para o ar, saudando a medida.
Segundo as agências noticiosas, centenas de jovens concentraram-se frente à sede do Conselho Nacional de Transição, instância criada pelos revoltosos, e agitavam bandeiras da monarquia, usadas antes da tomada do poder pelo coronel Muammar Kadhafi, em 1969.
Numa primeira reacção, o regime de Kadhafi disse que a resolução das Nações Unidas "ameaça a unidade" do país.
A decisão de recorrer a "todas as medidas necessárias" - expressão que significa acção militar - foi aprovada por dez votos a favor, e cinco abstenções (Rússia, China, Alemanha, Brasil e Índia). Portugal esteve entre os dez membros a votar favoravelmente a resolução.
O Qatar e os Emirados Árabes Unidos vão participar nas operações militares contra Khadafi, no quadro do mandato das Nações Unidas, disse um diplomata. O embaixador líbio na organização, Ibrahim Dabbachi, que se afastou do regime, afirmara anteriormente à imprensa que "uns cinco" países árabes estava dispostos a participar na criação de uma zona de exclusão aérea na Líbia. [...]
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fevereiro 22, 2011
As universidades ocidentais e os donativos de países árabes: lições do escândalo Kadhafi na LSE
A donation of €1.78 million from the Gaddafi family and a PhD granted to one of the Libyan dictator's sons has put the London School of Economics in a pickle, just as a fresh study on EU universities highlights the problems of dwindling public funds for education.
The London School of Economics, one of the top-ranking universities in Europe, on Monday (21 February) acknowledged it had received a gift of €1.78 million from the Gaddafi International Charity and Development Foundation, chaired by Saif al Islam, one of the Libyan dictator's seven sons and a former graduate.
The university also admitted it had "delivered executive education programmes to Libyan officials", but said it had now decided to sever all those links "in view of the highly distressing news" about hundreds of protesters killed by armed forces.
"The school intends to continue its work on democratisation in north Africa funded from other sources unrelated to the Libyan authorities," it said in a statement published on its website.
Seen as one of the 'reformists' in the Gaddafi clan, Saif al Islam had spent four years at the LSE researching his PhD entitled "The Role of Civil Society in the Democratisation of Global Governance Institutions: From Soft Power to Collective Decision Making?"
But in a speech broadcast on Sunday on public television, the LSE graduate threatened demonstrators with "rivers of blood" and called them Western agents and drug addicts, warning about civil war, an Islamist take-over and the splitting of the country into a petro-rich east and a poor west.
One of his LSE mentors, David Held, a professor of political science, on Monday also dissociated himself from his former student.
"My support for Saif al Islam Gaddafi was always conditional on him resolving the dilemma that he faced in a progressive and democratic direction. The speech last night makes it abundantly clear that his commitment to transforming his country has been overwhelmed by the crisis he finds himself in. He tragically, but fatefully, made the wrong judgement," the professor said in an emailed statement. [...]
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março 28, 2010
‘Bruxelas escolheu Tripoli em vez de Berna‘ in Tribune de Genève

«Le réveil est dur pour la Suisse, parce l'Europe a fait son choix: entre Tripoli et Berne, elle a choisi Tripoli», estime le chercheur Hasni Abidi, spécialiste du monde arabe.
l réagit à la levée des restrictions à l'octroi de visas de la Libye et de l'Union européenne, annoncée hier.
«S'il n'y a pas de garantie pour le retour de Max Göldi, si son cas n'a pas été évoqué de manière sérieuse, et non pas seulement orale, lors des négociations, il s'agit d'un lâchage de l'Europe», estime M. Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) à Genève.
Le chercheur fait allusion aux négociations menée par l'Allemagne et la présidence espagnole de l'Union européene (UE) pour résoudre la crise des visas, initiée par Berne en réaction à l'enlèvement par la police libyenne des deux Suisses retenus en Libye.
«J'ai été surpris par le communiqué de la présidence de l'UE. Ils sont allé au-delà de ce que les Libyens espéraient. Il y a des excuses, mais aussi l'engagement que cela ne se reproduira pas», s'étonne M. Abidi.
Le chercheur relève parallèlement que que le communiqué du Conseil fédéral cette semaine «était plutôt positif: 'nous sommes prêt à lever la liste (les 150 à 188 personnalités libyennes - selon les sources - interdits d'espace Schengen), si Tripoli laisse aux Européens l'accès au territoire libyen'», disait le texte des autorités helvétiques mercredi, «alors que la liste était déjà levée», souligne enore l'expert.
Enthousiasme prématuré
L'enthousiasme du président espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et de la présidente de la Confédération Doris Leuthard vendredi était exagéré, juge encore l'expert. «Ils avaient oublié la capacité d'instrumentalisation politique de la part des Libyens».
Il ne faut toutefois pas se détourner de l'UE pour autant, la Suisse doit continuer de demander à Bruxelles ne pas l'abandonner. Berne a rendu service à l'UE en débloquant la «liste noire», au tour de l'Union d'aider la Suisse à aboutir la libération de son otage, ajoute Hasni Abidi.
Retenu depuis bientôt deux ans en Libye, Max Göldi est emprisonné près de Tripoli, où il purge une peine de quatre mois de prison pour «séjour illégal».
http://www.tdg.ch/bruxelles-choisi-tripoli-berne-2010-03-28
março 25, 2010
‘Como Kadhafi tem criado armadilhas à Suíça‘ in Tribune de Genève

Comment un régime autocratique comme celui du colonel Muammar Kadhafi parvient-il à déstabiliser une démocratie séculaire comme la Suisse et à semer la discorde entre les pays membres de l’Union européenne (UE)? C’est une des questions essentielles que pose la crise entre Berne et Tripoli. Personne n’aurait imaginé en été 2008 que l’arrestation du fils du «Frère Guide» aurait une portée européenne.
Plusieurs facteurs ont mené à l’impasse actuelle. Un choc culturel entre un régime autocratique à la logique clanique et une démocratie séculaire et paisible. Une Suisse divisée. Une guerre de succession à Tripoli.
Retour sur un fait divers qui s’est transformé en crise diplomatique internationale.
«Œil pour œil, dent pour dent!»
L’affaire Kadhafi n’a cessé de diviser les Suisses. Dès l’arrestation, le 15 juillet 2008, d’Hannibal et d’Aline Kadhafi, soupçonnés d’avoir maltraité des employés. Le couple est libéré sous caution deux jours plus tard. Les méthodes policières font d’emblée débat. Berne avait pourtant averti par courriel qu’étant donné les conséquences politiques éventuelles, les agents de police seraient bien inspirés de prendre «toutes les précautions d’usage lors de cette intervention». Ce qui ne fut pas fait, à en croire les conclusions du rapport du professeur Lucius Caflisch. Si aucun acte illégal n’a été commis, le couple a été traité de manière «inutilement humiliante» et le déploiement de 20 policiers est jugé «excessif». Alors que Berne admet que l’intervention aurait pu être plus nuancée, le Conseil d’Etat genevois refuse de s’excuser. Les classes politiques nationale et cantonale s’entre-déchirent. Berne et Genève se regardent en chien de faïence.
Le clan Kadhafi, pour sa part, fait front commun. Aicha, la sœur d’Hannibal, accourt à Genève et annonce le tarif: ce sera «œil pour œil, dent pour dent! Le plus injuste est celui qui a commencé!» [...]
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Kadhafi: ‘Se a Suíça estivesse situada na nossa fronteira iríamos combate-la‘ in Le Temps

Extraits du discours de Mouammar Kadhafi à Benghazi diffusé sur Al-Jazira le 25 février 2010:
«Nous n’abandonnerons pas le djihad […] Le djihad est un devoir religieux et une [forme] d’autodéfense. C’est la défense de la religion, la lutte pour Allah, la défense du prophète Mahomet, du Coran, des mosquées, de la mosquée Al-Aqsa et de notre indépendance. Alors que le terrorisme, nous le rejetons tous. Nous rejetons également la confusion entre djihad et terrorisme. Cela doit être clair. Le terrorisme perpétré par Al-Qaida et par les escouades de la mort qu’Ayman Al-Zawahiri prétend diriger… est une forme de crime. C’est une maladie mentale […]
Quiconque détruit les mosquées d’Allah sous les yeux de musulmans mérite de voir lancé le djihad contre lui. Si la Suisse était située à notre frontière, nous la combattrions pour avoir détruit les mosquées d’Allah. Le djihad contre ceux qui détruisent les mosquées d’Allah et leurs minarets est le vrai djihad et non du terrorisme […]
Qu’est-ce que «mener le djihad avec ses biens et son âme»? […] C’est mener le djihad contre la Suisse, le sionisme et l’agression étrangère, avec ses biens si on ne peut le faire avec votre âme. Est-ce du terrorisme? Pas du tout.
Le [sens du mot] djihad doit être clair. Le combat sacré des Palestiniens, c’est du djihad. Ce n’est pas du terrorisme. De même que le ciel diffère de la terre, le combat des Palestiniens diffère du terrorisme […]
Tout musulman qui achète des produits suisses est un infidèle. Dites-le à tous les musulmans du monde […] La Suisse est un pays infidèle et immoral qui détruit les mosquées. Il faut déclarer le djihad contre la Suisse par tous les moyens possibles. Boycottez la Suisse, ses produits, ses avions, ses bateaux et ses ambassades. Boycottez cette communauté infidèle et immorale qui attaque les mosquées d’Allah […]
Ver notícia no Le Temps

